Et si, finalement, ce n’était pas l’être humain que l’IA allait remplacer…mais Dieu ?
C’est la thèse audacieuse développée par la philosophe Gabrielle Halpern.
Cette provocation assumée nous oblige à regarder en face notre vulnérabilité :
➡️ nos insuffisances, nos craintes, nos démissions, nos fantasmes…
… 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢
➡️ nos aspirations, nos affirmations, nos décisions et nos actes…
Face aux inquiétudes qu’elle suscite, cette « nouvelle figure » pourrait-elle être le déclencheur d’un sursaut aussi individuel que collectif, une invitation à mieux nous redéfinir dans notre rapport à nous-mêmes, aux autres, et à ce qui nous relie — voire nous dépasse ?
Gabrielle Halpern est philosophe, auteure de « Intelligence artificielle : et l’homme créa Dieu » (Hermann, 2026) et de « Tous centaures ! Eloge de l’hybridation » (Le Pommier, 2020)
